Repsold

Some cool facts on waterfalls images:

Repsold
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Image by StatelessPerson
Repsold (51.307°N, 281.59°E) is a very ancient, Pre-Nectarian, 108 km floor-fractured crater on the far northwestern boundary of Oceanus Procellarum. It’s a difficult target for Earthbound observers because is rests in the "zone of librations," visible only after the Moon is Full and only when the nearside’s tidally-locked visage is favorably inclined in our direction, and then – because of the curvature of the Moon’s surface, in foreshortened perspective.

Very little of the original crater still exists, as it’s nearly overrun with chaotic features superimposed on its structure over very close to 4 billion years. And it’s not simply degraded by these subsequent impacts, nor filled to the brim and drained by periodic volcanic flooding from a billion years period of activity in the adjacent Procellarum basin. The crater’s tortured floor is characterized by a remarkable criss-cross of both deep and shallow fractures, running in every direction.

One of most important discoveries in the modern age has been the increasing detail planetary scientists have learned about the fundamental anisotropic nature of the Moon. Simply put, whatever the origin of or Earth and Moon, our companion planet lacked sufficient original mass to crush itself to perfection against its imperfections.

Of course Earth lacked this mass also, and is neither a perfect sphere nor is every slice the same. It’s just more massive, more spherical and less anisotropic.

Our Moon is so much more differentiated, however, that this differentiation seems fundamental to its character. It’s so fundamental it’s hard to keep anything in orbit or map the elevation of its surface. Even forty years after Apollo, no one could say with scientific certainty where the center of the Moon was. Japan’s Kaguya reduced that uncertainty down from "approximately" 2 kilometers to within 100 meters. Even our understanding of the universe at large was affected by this uncertainty, when physicists needed to measure the distance from their telescopes to the laser reflectors left behind on the Moon by Apollo astronauts and Soviet rovers.

Understanding the Moon’s anisotropy is nothing new. Long before the Space Age this generally understood fact about it helped explain why we could only see the one hemisphere, and around 9 percent more. In its eccentric orbit, like the pendulum of a clock, part of the Moon appeared to counter the other, in relation to the center of the Earth-Moon system, as the Moon predictably pulled on the liquid mass of Earth’s oceans causing the tides.

Though it looks like just another one chaotic mess on the Moon’s surface, Resold’s appearance in some ways may also to be a part of this eternal tug-of-war. The greatest details of the Moon’s anisotropy ever obtain was gathered only very recently, over the course of the breakthrough mission of the GRAIL gravity probes Ebb and Flo. We now have real maps of the underlying details under the odd square boundary of Oceanus Procellarum, outlines that seem to be literally grounded in previously invisible, deeply buried and massive dykes.

Repsold also happens to sit on top of one of those boundaries. The fractures on the mare-flooded floor of the crater may be a record of stresses of the adjoining lunar crust and surface resulting from changes in load and other stresses between the deeper crust of the farside highlands and basin-forming impacts and the shallower, thinner nearside, resulting in fractures cracks like those that might emerge from any material fatigue.

This series of views are cropped from a LRO narrow angle camera observation captured during a sweep over the west bank of one of the more prominent cracks on the east interior of Repsold, in late 2011. The lobate scarp above has emerged inside one of the larger cracks on the floor of Repsold, said now to be a more recent feature caused by the Moon shrinking.

LROC NAC mosaic M177440341LR, LRO orbit 11285, December 2, 2011, 69.32° incidence angle, resolution 47 cm from 38.19 km over 13.96°N, 29.65°E [NASA/GSFC/Arizona State University].

5-Dupont State Forest, January 2012 Jan 12, 2013, 4-011
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Image by Jason A G
DuPont State Recreational Forest is a 10,000 acre (40 km²) tract, located in Henderson and Transylvania counties of North Carolina. The name originates from the fact that the DuPont company arranged the sale of the original tract to the state. Adjacent tracts have since been purchased and added to the state forest.

IMG_1022 Ferdinand Georg Waldmüller. 1793-1865. Vienne. Mühle in der Nähe des Königsee. Moulin près du Königsee. Mill near the Königsee. 1840. Munich Neue Pinakothek.
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Image by jean louis mazieres
Ferdinand Georg Waldmüller. 1793-1865. Vienne. Mühle in der Nähe des Königsee. Moulin près du Königsee. Mill near the Königsee. 1840. Munich Neue Pinakothek.

LA PEINTURE EUROPENNE 1815-1940 : UNE EPOQUE PLURIELLE.

De 1815 à 1940 la peinture européenne a connu une grande période de diversité. Elle a pu produire à la fois, en même temps, les oeuvres les plus néo-classiques inspirées des siècles précédents, et mettre en place des courants totalement nouveaux, du romantisme à l’art abstrait. La diversité de la peinture européenne est à cette époque autant dans les techniques employées que dans les thèmes abordés. Pourquoi?

Il faut attendre que s’achève la période, dramatique pour l’Europe, des conquêtes révolutionnaires et impériales de la France. La France a inventé en 1792 la première guerre idéologique non religieuse, profane. La première guerre européenne pour des Idées non religieuses ! Vive le Progrès !
Au nom des "Lumières", sur le théme de "Liberté, Egalité, Fraternité" et des "Droits de l’Homme", pour "libérer les peuples", au nom de la "Déesse Raison", la France envahit et pille toute l’Europe, pendant une quinzaine d’années. De Rome et Lisbonne à Hambourg et de Amsterdam à Berlin et même jusqu’à Moscou !
Fondateur des premières grandes guerres idéologiques dans le monde, l’Impérialisme révolutionnaire jacobin et l’impérialisme napoléonien qui en est l’héritier direct, ont retardé d’un demi siècle au moins la révolution industrielle en Europe continentale, par rapport à l’Angleterre dont le territoire a été épargné.

L’époque a bien mieux compris que les décennies suivantes cette réalité. Les contemporains n’ont pas vécu cette expérience dans l’admiration béate.
Napoléon a été fort surpris de constater combien les peuples autrichiens, hongrois, tchèques ont soutenu François Ier d’Autriche (François II de l’Empire allemand). Malgré Lafayette, les Américains se sont très vite détournés de la France révolutionnaire, génocidaire de son propre peuple, et conquérante des autres.
Johann Wolfgang von Goethe, partisan comme presque tous les européens cultivés de la révolution à ses débuts, l’a finalement bien compris en décrivant la révolution française en ces termes "ils s’égorgèrent entre eux et opprimèrent leurs voisins"
Ceci est l’histoire réelle, le reste c’est la Légende.
La Légende a été progressivement mise en place par les élites, dans toute l’Europe et même en Amérique, dès le milieu du 19è siècle. Il est vrai que vues de loin les révolutions c’est amusant, et qu’elles servent bien des intérêts, sauf ceux des peuples.

Mais une fois ces géniales aventures liquidées, l’Europe continentale peut connaitre sa seconde renaissance, après celle des 11è-12è siècle, avec les révolutions industrielles.
Dans l’Europe en expansion économique du 19è siècle et du début du 20è siècle, l’art de la peinture voit apparaitre une explosion d’écoles et de mouvements totalement différents, qui coexistent sans problèmes majeurs, pendant plus d’un siècle. La peinture européenne n’est pas plus belle que celle antérieure, ou que celle d’autres civilisations, mais elle est certainement plus diverses par ses techniques et ses thèmes.
Pourquoi cette diversité et cette liberté des artistes ?

La diversité et la créativité des écoles de la peinture européenne est, à cette époque, la conséquence d’une situation culturellement et idéologiquement plurielle.
Dans la période qui va de 1815 à 1914 l’Europe n’est pas soumise à une idéologie, profane ou sacrée, unique et exclusive.
Dans cette Europe du 19è et du début du 20è coexistent, malgré de graves tensions, mais réellement, plusieurs représentations du monde :
Catholicisme, orthodoxie, protestantismes, judaïsme, "Lumières" de toutes tendances, jacobines ou pragmatiques, socialismes modérés ou extrémistes, nationalismes raisonnables ou ultra, aucune de ces idéologies, sacrées ou profanes, ne domine absolument la pensée et la politique européenne.
Certes il existe des affrontements graves. Précisément parce qu’aucune idéologie n’est absolument dominante et que la caractéristique la plus évidente des idéologies, qu’elles soient religieuses ou profanes, est de vouloir régenter totalement les sociétés. Mais ce n’est pas le cas en Europe à cette époque : la diversité idéologique, source de tensions est aussi source de diversité. Et l’Art traduit ce fait.
La guerre franco-allemande de 1870 et la première guerre mondiale sont les conséquences d’affrontements dont la cause est l’idéologie ultra-nationaliste. Une idéologie dont la révolution française et l’Empire ont été aussi les puissants catalyseurs.
Dès 1917 une idéologie héritière du jacobinisme, le communisme, l’emporte totalement en Russie et met fin à l’art, en peinture comme ailleurs. Mais la Russie n’est pas encore tout à fait l’Europe.
Dans les années 1930 le régime national socialiste hitlérien, un ultra nationalisme raciste et anti-communiste, met fin à la liberté artistique en Allemagne.
De 1918 à 1940 toutefois la peinture européenne a survécu, dans la diversité, ailleurs qu’en Russie et en Allemagne.
Mais le communisme et l’ultra-nationalisme vont conduire l’Europe à sa fin.

Les écoles européennes de peinture, de cette période, 1815-1940, sont réellement très différentes, par leurs techniques, et par les thèmes qu’elles abordent, qui n’ont jamais été aussi variés.
Chant du cygne de l’Europe ?
Dans le désordre et sans être aucunement complet : Classicisme, Néo-classicisme, Académisme, Romantisme, Réalisme, Paysagisme, Historicisme, Peinture Religieuse, Nazaréens, Raphaélites, Biedermeier, Barbizon, Orientalistes, Pré-impressionnistes, Impressionnistes, Post Impressionnistes, Luministes, Fauves, Nabis, Cubistes, Naïfs, Symbolistes, Expressionnisme, Surréalisme, Modernistes, Futuristes, Sécession, Abstrait, Dadaïsme…C’est une explosion artistique où toutes les tendances anciennes et nouvelles se côtoient.

En Allemagne et en Autriche les tendances Classique, Néo-classique et romantique, notamment paysagistes, sont particulièrement bien représentées.
C’est l’objet de cet album qui regroupe essentiellement des tableaux de musées germaniques.
Les frontières entre écoles sont évidemment floues. Certains de ces peintres peuvent être considérés comme représentatifs d’autres courants comme par exemple le pré-impressionnisme.

Le romantisme est un état d’esprit, une vision du monde, qui peut s’exprimer aussi bien par des techniques de peintures figuratives classiques, qu’impressionnistes ou expressionnistes, voire abstraites ou à la limite du non figuratif. L’esquisse est une de ses techniques, aussi bien que le dessin précis.

Le classicisme exige par contre une technique relativement rigoureuse du dessin. Il rejette l’esquisse en tant que tableau achevé. Mais ses thèmes peuvent être très variés, du portrait au paysage ou à la peinture de genre. Et ses visions du monde peuvent aller du réalisme au mysticisme en passant par le romantisme et le symbolisme.

EUROPEAN PAINTING 1815-1940: A PLURAL ERA.

From 1815 until 1940 European painting experienced a period of great diversity. She was able to produce both, simultaneously, the most neo-classical works inspired from previous centuries, and implement completely new currents, from romanticism to abstract art. The diversity of European painting was then in the technology used but also in the themes. What for?

It was not until the end of the period, dramatic for Europe, revolutionary and imperial conquests of France. In 1792 the France invented the first ideological war, non religious, secular, in the world. The first European war in order to non-religious ideas! Long live Progrès! On behalf of the "Enlightenment", on the theme of "Liberty, Equality, Fraternity" and "Human Rights", for "liberate people" in the name of the "Goddess of Reason", France invades and plunders all Europe for fifteen years. From Rome and Lisbon to Hamburg, and from Amsterdam to Berlin and even Moscow!
Founder of the first great ideological wars in the world, the Jacobin revolutionary imperialism, and the imperialism Napoleonic who is the direct heir, have delayed half a century at least, the industrial revolution in Europe continenale, compared with the England whose territory has been spared.
The epoch has best understood this reality that the following decades. His contemporaries have not lived this experience in blissful admiration. Napoleon was surprised to see how the peoples of Austrian, Hungarian, Czech, supported Francis I of Austria (Francis II of the German Empire). The Americans quickly diverted from revolutionary France, genocidal of his own people, and conquering other peoples.

Johann Wolfgang von Goethe, supporter, like almost all cultivated Europe, of the revolution in its early stages, the finally clearly understood. He described the French Revolution, saying : "they cut the throats among themselves, and oppressed their neighbors." This is the real story, the rest is the Legend. The legend was gradually established by the elites, throughout Europe and even in America, from the mid-19th century. It is true that, seen from a distance, revolutions are fun, and they serve many interests except those of peoples.

But once completed these funky adventures, continental Europe can know his second renaissance. The First rebirth, being that of the 11th-12th century.
It is then the successive industrial revolutions.
In Europe, of the 19th century and early 20th century, in economics expansion, the art of painting knows an explosion of schools and movements completely different. These various movements coexist without problems, for over a century. European painting is not more beautiful than the previous one, or that other civilizations, but it is certainly more diverse in its techniques and themes.
Why this diversity and freedom of artists?

The diversity and creativity of schools of European painting is the result of a situation, culturally and ideologically plural. In the period from 1815 to 1914, Europe is not subjected to an ideology, secular or sacred, unique and exclusive. In this Europe of the 19th and early 20th coexist despite severe tensions, but actually, several representations of the world: Catholicism, Orthodoxy, Protestantism, Judaism, "Enlightenment" of all stripes, Jacobin or pragmatic, moderate or extremist socialism, reasonable nationalism and ultra nationalism. None of these ideologies, sacred or profane, absolutely dominates the thinking and the policy of Europe.

Certainly there are serious clashes. Precisely because no ideology is absolutely dominant, and the most obvious characteristic of ideologies, whether religious or secular, is to want to totally rule over societies. But this is not the case in Europe at that time: ideological diversity, a source of tension is also a source of diversity. And art reflects this fact.
The Franco-Prussian war of 1870 and the first world war are the consequences of the ultra-nationalist ideology. An ideology which the French Revolution and the Empire were also powerful catalysts. By 1917, an ideology, heiress of Jacobinism, the Communism, totally prevails in Russia, and terminate the art in painting and elsewhere. But Russia is not yet completely Europe.
In the 1930s the Nazi regime of Hitler, ultra-nationalist, racist and anti-communist, terminates the artistic freedom in Germany.
From 1918 to 1940, however, European painting survived in diversity, elsewhere than in Russia and Germany.
But communism and extreme nationalism will lead Europe to an end.

European schools of painting of this period, 1815-1940, are really very different, by their techniques and by the themes they address, that have never been more varied. Swan song of Europe? In the disorder, and without any full: Classicism, Neo-classicism, Academism, Romanticism, Realism, Landscaping, Religious Painting, Nazarenes, Raphaelites, Biedermeier, Barbizon, Orientalists, Pre-Impressionists, Impressionist, Post Impressionist, luminists, Fauves, Nabis , Cubists, naive, Symbolists, Expressionism, Surrealism, Modernists, Futurists, Secession, Abstract, Dadaism … It is an artistic explosion where all the old trends and new coexist

In Germany and Austria trends Classical, Neoclassical and romantic, especially landscapers, are particularly well represented.
This is the purpose of this album.
The boundaries between schools are obviously blurred. Some of these painters can be considered as representative of other trends such as the pre-impressionism.

Romanticism is a mindset, a worldview, which can be expressed both by conventional techniques of figurative paintings, impressionist or expressionist, abstract or even at the limit of non-figurative. The sketch is one of its techniques, as well as the precise drawing.

Classicism against demands by drawing a relatively rigorous technique. He rejects the sketch as a finished painting. But its themes can be very varied, from portrait to landscape or genre painting. And worldviews can range from realism to mysticism through romanticism and symbolism.


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